
Midnight Juggernauts
Dystopia
Sorti en Australie l'été dernier, le très très très attendu album des Midnight Juggernauts débarque enfin chez nous. Adulés par la presse musicale qui en fait déjà
LA révélation de 2008, les trois kangourous naviguent entre space-disco, éléctro stéllaire et rock aux envolées épiques. Dans une ambiance de SF vintage, Dystopia réussit l'exploit
d'être à la fois dansant et mystique. Daft Punk et Justice sont leurs premiers fans.
Pour les avoir vu en première partie de Justice l'an passé au zénith, je vous prierais de vous rendre à la Maroquinerie le 26 mai prochain.
Jamie Lidell
Jim
Révélé en 2005 avec son Multiply jubilatoire, Jamie Lidell délaisse cette fois-ci ses influences éléctro pour signer un disque purement soul/funk qu'on
pourrait croire directement sorti des 60's. Gonzalès, Feist ou Mocky sont à la prod.
Parfois spirituel, toujours jouissif, un album décomplexé à cent lieux des standards m'as-tu vu du R'n'B actuel.

The Cinematic Orchestra
Live at the Royal Albert Hall
Avouons-le, le dernier album studio était franchement décevant. D'où ma crainte, ce matin, en insérant le disque dans le lecteur. Vite éffacée, la crainte !
Une salle mythique à l'accoustique impéccable, quarante musiciens sur scène pour une relecture grandiloquente et même quasi divine de leurs morceaux. Difficile à commenter, juste sublime, un
disque qui s'écoute seul...

Does It Offend You Yeah ?
You have no idea what you are
Assis entre les Daft, Justice et les Klaxons, les anglais de DIOYY ont parfaitement assimilé les recettes de leurs aînés. Résultat, un disque éléctro-punk ultra
pêchu et tubesque à souhait. Problème : les ficelles sont tellement grosses que le disque en devient indigeste. Un gros hamburger trop gras, bon sur le coup mais qui pèse sur l'estomac. Pochette,
nom du groupe, références, tout est too much. Aussi furieusement efficace qu'éphémère. Flo,Simon, donnez-moi votre avis...
EDIT : Les dernières sorties du lundi sont en écoute dans la playlist (colonne de droite)