Après une semaine de totale relaxation dans les faubourgs d'une Charente-Maritime calme et désertée, me voilà back dans les bacs, moins motivé que jamais... Il faut avouer que la vie semble prendre un malin plaisir à s'acharne sur moi ces temps-ci. Uppercut, crochet, direct au foie. J'encaisse sévère en attendant le coup de gong. J'étais déjà au bout du rouleau, je viens d'attaquer le carton. Rien de gravissime cela dit, le boulot, les abandons (salut Rom, salut Al, mes potos, mes frères, mes Simons), la banlieue, l'hiver qui se profile à grand train. C'est pas gai ma bonne dame ! Heureusement que j'ai mon Poutou.
Pour me réconforter, une personne à qui je confiais ce matin mon désarroi me rétorque tout de go: "Tu es quand même en bonne santé..." Premièrement, ça reste à prouver. Deusio, je ne vis pas, non plus, au Darfour ou en Birmanie, est-ce une raison suffisante pour exalter d'une joie de chaque instant en me disant que ça pourrait être pire ? Non, j'aime trop me plaindre pour ça. Dans ma tête, résonne encore la sentence qui ponctuait jadis tous mes bulletins scolaires : "Peut mieux faire !" Ca au moins ça a de la gueule. Une philosophie, une way of life comme on n'en fait plus. Alors voilà, je vais essayer de faire mieux. Et tous ceux qui veulent m'aider sont les bienvenus.
Je me rends bien compte que plus ce blog avance et plus je raconte ma vie (je m'étais promis pourtant). Désolé...


"les hommes ont inventé le language pour leur satisfaire leur envie de se plaindre"