Mardi 26 février 2008
Urbains ou naturelles, les paysages shootés par Tommy Matthews évoquent le mystère, la solitude et donnent parfois un étrange sentiment d'abandon.
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Urbains ou naturelles, les paysages shootés par Tommy Matthews évoquent le mystère, la solitude et donnent parfois un étrange sentiment d'abandon.
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Hey vieux, tu ne connais pas encore le sleeveface ?
Activité hautement stimulante, le sleeveface consiste à créer une image cocasse en prolongeant une pochette de 33 tours avec ton corps. Pour que tu comprennes bien ce que j'essaie de t'expliquer, je me suis lancé dans l'aventure...

Si ça t'amuses, tu peux aller voir ici ou là quelques experts du sleeveface.
Le photographe belge Koen Demuynck officie surtout dans la publicité. Son humour et sa créativité s'y épanouissent pleinement. Son site en full flash est également une réussite.
La plupart des photos gagnent à être vues en plein-écran.
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L'anglais Matt Stuart s'illustre dans ce que l'on appelle la "street photography". Un art bien particulier qui demande deux qualités essentielles : un oeil aiguisé et une patience très développée.
Le résultat ? Des images drôles et incongrues prisent sur le vif sans aucune mise en scène préalable ni participation volontaire des personnages.
Matt et une quinzaine de comparses s'exposent sur In-public, un site dédié à l'art de la photographie de rue.
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Joey Lawrence est photographe, canadien, a 18 ans et beaucoup de talent.
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Il y a quelque temps déjà (quelques années peut-être), j'étais tombé sur l'image d'un homme tenant en laisse une hyène dans une rue dévastée d'une ville africaine.
Cette photo provoqua chez moi une fascination inexplicable à l'époque.
Visiblement, je n'étais pas seul.
Captivé par cette même image, le photographe Pieter Hugo s'est envolé pour l'Afrique où il a retrouvé les "Maîtres des hyènes" au Nigéria.
Quelques hommes, une fillette, trois hyènes, quatre singes et quelques pythons... Ceux qu'un journal sud-africain avait, avec la photo, décrit comme des dealers, bodyguards et autres percepteurs de dettes, se révélèrent être en fait des artistes de rue itinérants.
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La série The Last Iceberg de la photographe Camille Seaman s'inscrit à l'intérieur d'un projet plus vaste qui s'interresse aux différents aspects des régions polaires : environnement, histoire, communautés qui y vivent...
D'un esthétisme indéniable, les clichés dégagent une impression de fin du monde qui m'interpelle particulièrement (comme lors des orages d'été lorsque le ciel se pare de pourpre et qu'il semble faire nuit à quatre heure de l'après-midi).
Dans la série panoramique, le travail du photographe anglais Will Pearson est vraiment impressionnant. Non seulement les clichés sont superbes mais, sur son site, sobre et efficace, une fonctionnalité permet de se ballader dans les images à 360°(ici). Juste génial !
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Plutôt malin le (la?) photographe Chema Madoz, dont toutes les photos sont visibles ici. Ses mises en scène allient humour et poésie. C'est simple et efficace.
La tête dans les nuages.
Mettre le feu aux planches.
Enfiler les perles.
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La photo panoramique a généralement pour sujet de jolis paysages bucoliques. Aaron Hobson utilise cette technique à des fins plus amusantes. Sa technique consiste à prendre 4 photographies verticales qu'il relie pour ne former qu'une seule image (classique jusque là). L'idée est d'exploiter la largeur de champs pour raconter une petite histoire en intégrant nombre de détails (plus ou moins visibles) qui, sur un cliché "normal" , rendrait l'ensemble trop chargé. Le rendu sur son site est bien plus parlant...