Jeudi 31 janvier 2008
Le photographe belge Koen Demuynck officie surtout dans la publicité. Son humour et sa créativité s'y épanouissent pleinement. Son site en full flash est également une réussite.
La plupart des photos gagnent à être vues en plein-écran.
![]()
Jour du seigneur oblige, mon réveil dominical n'a quasiment jamais lieu avant midi de l'après-midi. Habitude dont j'ai récemment découvert la parfaite absurdité puisque, d'après des gens qui l'ont écrit (et sans faute d'orthographe), le sommeil le plus réparateur opère avant minuit de la nuit.
Bah ouilecteurSimone (j'ai décidé de te donner un prénom parce que "lecteur" je trouve ça un peu pédant, aujourd'hui ce sera Simone, c'est sympa et en plus ça va me servir un peu plus tard pour faire un super jeu de mots) une fois les douze coups sonnés et trébuchés, ton gros dodo a autant de valeur qu'un Bibop, une vignette auto ou une carte Kiwi.
Toi, bien sur, tu continues à pioncer l'air de rien, le cul nu et la bave au bec...
Grace à moi, tu sais désormais que cette attitude relève plus de la gourmandise (un des sept péchés capitaux, je te le rappelle. C'est Julien Courbet qui me l'a dit) que de la faim. Parfaitement ! Tu es une donc une grosse feignasse qui s'ignore (enfin, qui s'ignorait Simone). Et dire que si on t'avait prévenu plus tôt, au lieu de roupiller inutilement, tu aurais pu mettre à profit tout ce temps libre pour travailler plus, gagner plus et t'offrir ainsi un décodeur TNT ou une oreillette bluetooth.
En ce qui me concerne, mes convictions religieuses m'obligent à un repos forcé et maximal. Le dimanche en tous les cas. Si si, c'est marqué dansle bilboquetla bible, ok ?
Bref, tout ça pour dire que ce dimanche matin a fait exception à la règle puisque - n'ayant qu'une confiance limitée dans la fonction magnétoscope de ma freebox - j'ai décidé de m'écarter des préceptes du prophète en sortant du lit à 9h30 tapante - folle hérésie ! - pour suivre la finale de l'Open d'Australie qui opposait Jo-Wilfried Tsonga àDjockoviqun Croate dont j'ai la flemme de chercher l'orthographe exacte du nom sur Google.
En bon français qui se respecte, Tsonga a bien évidemment perdu ce match pourtant bien entamé et franchement à sa portée. Moralité : nom, féminin. Valeure éthiques d'une personne qui se manifestent à travers sa conduite.
Si cette défaîte a eu le don de m'agacer quelque peu, les commentaires de certains journalistes sportifs comparant Tsonga à Yannick Noah m'ont carrément indisposé. Si la ressemblance physique avec Mohamed Ali est flagrante, je ne vois pas ce que Noah vient faire là-dedans...
Tsonga à plutôt l'air d'un garçon sensé et au discours intelligible. Il ne se ballade pas pieds-nus à tout bout de champ. N'est pas la personnalité préférée des français (avec le gros Douillet, Nikos et les Bisounours). Il ne s'imagine pas non plus qu'il chante du reggae juste parce que Goldman lui a composé une mélodie à contre-temps et qu'il porte des dreadlocks...
Non Simone, là vraiment, je ne vois pas.
Rest In Peace
Grisouille
1997 - 2008
Aussi vorace que gentil
Le temps passe
Tu t'enfuis
Je n'aime pas le chocolat.
Vraiment, je préfère mille fois une bonne tranche de pâté de campagne à n'importe quelle tablette de chocolat (fusse-t-elle de Galak® ou de Crunch®). En revanche, j'aime le graphisme et j'aime la Nouvelle-Zélande.
Deux raisons suffisantes pour vous parlez de Bloomsberry & Co., une marque de chocolat néozélandaise qui se distingue par l'originalité de ses packagings.
![]()
Le clip du moment ? C'est "Live Good" des Naïve New Beaters, trois français au look soigné qui rêvent de Californie et dont je vous avais furtivement parlé en septembre dernier pour les avoir vu en première partie de Cassius.
Souvenez-vous, à la fin de son mandat présidentiel, Bill Clinton s'était fendu d'une petite vidéo assez drôle. On l'y voyait traîner son ennui dans les couloirs de la Maison-Blanche, promener le chien ou encore laver sa voiture.
En 2008, c'est un autre Bill célèbre qui prend sa retraite et, tradition oblige, il met en scène son dernier jour de boulot et ses tentatives de reconversion dans une vidéo étonnante et pleine d'invités prestigieux.
L'anglais Matt Stuart s'illustre dans ce que l'on appelle la "street photography". Un art bien particulier qui demande deux qualités essentielles : un oeil aiguisé et une patience très développée.
Le résultat ? Des images drôles et incongrues prisent sur le vif sans aucune mise en scène préalable ni participation volontaire des personnages.
Matt et une quinzaine de comparses s'exposent sur In-public, un site dédié à l'art de la photographie de rue.
![]()
Depuis une quinzaine de jours, j'ai l'étrange sensation de vivre dans une ville imaginaire...
...une ville faite de consultations médicales, d'arrêts maladies à répétition, une ville où les piles de médicaments remplaceraient les grattes-ciel.
Je n'ai pas touché une cigarette depuis plusieurs jours, j'ai maigri et je n'ai pas remis les pieds au travail depuis le 27 décembre. Moi qui me vantais de n'avoir jamais posé d'arrêt maladie de toute ma vie...
Selon le médecin que j'ai vu lundi, cette surabondance de soucis physiques serait purement psychosomatique. Comprenez par là que je sature tellement de mon travail que mon esprit me rend malade pour ne pas y retourner. Moi je veux bien mais, après la journée d'hier, je ne vois pas comment je peux m'auto-persuader d'avoir 39,3° de fièvre,d'enchaîner bouffées de chaleur, frissons et vomissementset je vous passe les détails...
Enfin, puisque j'ai trouvé la force de tapoter ces quelques mots sur mon clavier, c'est que mon état doit s'améliorer.