Jeudi 6 septembre 2007
Deux barbes, deux voix, deux colosses. Enorme...
Deux barbes, deux voix, deux colosses. Enorme...
La photo panoramique a généralement pour sujet de jolis paysages bucoliques. Aaron Hobson utilise cette technique à des fins plus amusantes. Sa technique consiste à prendre 4 photographies verticales qu'il relie pour ne former qu'une seule image (classique jusque là). L'idée est d'exploiter la largeur de champs pour raconter une petite histoire en intégrant nombre de détails (plus ou moins visibles) qui, sur un cliché "normal" , rendrait l'ensemble trop chargé. Le rendu sur son site est bien plus parlant...
Pour les AppleManiacs, le site PodBrix fabrique et vend des reproductions en Lego® des moments clés de l'histoire de la pomme.
Ici, Jobs et Wozniak lors de la création de la première bécane en 1977. 300 unités, 39$99.
La célèbre pub Apple de 1984 inspirée du livre d'Orwell. 100 unités. 198,99$
Steve Jobs de nos jours lors d'une de ses fameuses Keynotes. 300 unités. 16,99$
La pub pour l'iPod. 300 unités. 16,99$
Le photographe Ilkka Halso porte un regard lucide et pessimiste sur la Nature et son devenir. Son travail, mélange de prises de vue réelles et de montages numériques, me rappelle un peu l'ambiance du film Soleil Vert. C'est pas gai.
Sa 1ère série, intitulée Restoration, nous présente des bouts de nature entourés d'échaffaudages, comme de vieux immeubles en ravalement.
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Dans Museum, un projet plus récent, il passe un cap. La nature n'est plus en "réparation" mais en "conservation". Comme une espèce rare dont on exposerait les derniers spécimens dans un zoo.
Les 2 clichés ci-dessous nous présentent un avenir bien triste où la nature "reconstituée" se visiterait comme un parc d'attractions.
L'impression de déjà-vu qui m'a saisi en visionnant ce petit film m'invite à vous le faire partager. Oui, je suis un type généreux.
Réalisé en 1977 par Charles et Ray Eames, ce documentaire à fait le tour du monde et risque donc - pour peu que vous ne dormiez pas sur la paillasse carrelée pendant les cours de science de M. Fourcaudot - d'être passé devant vos yeux pubères. Evidemment, les images ont quelque peu vieilli et, niveau effets spéciaux, on a vu mieux depuis. Mais le charme opère toujours, je trouve.
Un couple est allongé sur l'herbe, la caméra est placée à 1 mètre au-dessus d'eux. Elle se met alors à reculer. 10, 100, 1000 mètres... Toutes les 10 secondes, on ajoute un zéro. Arrivé aux confins de l'univers, on repart dans l'autre sens jusqu'au quark, la plus petite unité connue.
Un voyage de l'infiniment grand à l'infiniment petit qui rappelle, s'il en était besoin, qu'on est franchement pas grand-chose. Personnellement, ça me colle une telle impression de futilité - que dis-je ? -, d'absurdité totale de l'existence que je me demande à quoi peuvent bien servir les guerres, le tri séléctif ou le réveil qui va sonner demain matin............. . . .
Ma théorie à moi, c'est que l'univers est un quark et vice-versa. La version suivante tend d'ailleurs à confirmer cette idée.
Agé de seulement 20 ans, le freelance norvégien Ralph A. Jensen fait preuve d'une belle maîtrise à travers ses travaux print et web à découvrir ici.
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Soul, Funk, Hip-Hop, tels sont les sources d'inspiration de Dan23, à la fois peintre, graphiste et grapheur dont le site internet fourni est à visiter ici.
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Je ne sais pas vraiment à quoi cela est dû, mais il se trouve qu'en ce moment je suis légèrement obsédé par la Nouvelle-Zélande. Je me réécoute en boucle l'excellentissime album de FatFreddysDrop, je surfe sur frog-in-nz et je ne vais sûrement pas tarder à me faire la trilogie du Seigneur des Anneaux (honte à moi, je n'ai vu que le premier).
Une envie d'ailleurs avec un grand "A" qui résulte, je crois, d'une triste vérité qui m'est apparue il y a quelques semaines. A savoir que je demeure à moins de 15km et travail à moins de 6km de la clinique dans laquelle je suis né. Plutôt pathétique, n'est-ce pas ? Dans le genre "voir du pays" on fait mieux...
Tout ça pour vous parler de B_E_E (Beauty Engineered for Ever), une gamme de produits d'entretien néo-zélandaise dont la particularité est d'allier beauté, efficacité et propreté. En plus d'être parfaitement écologique, les étiquettes humoristiques au design soigné et original donneraient presque envie de faire le ménage. Mais en Nouvelle-Zélande alors !
PS: Espérons que cette fixette ne soit pas une mauvaise prémonition pour le XV de France...
Le mois de septembre se profile plus que jamais à l'horizon. Rentrée, fin des vacances, impôts, baisse des températures, pas de quoi se réjouir, donc. Sauf si, comme moi, vous attendez avec une impatience non dissimulée le retour en force et en nombre de toutes vos séries télé américaines préférées.
Je ne parle évidemment pas ici des diffusions françaises à retardement avec leur lot de doublages ineptes et génériques francisés inopportuns. Non, je parle des diffusions américaines, de leur disponibilité quasi immédiate et sous-titrée sur le web et en HD s'il vous plaît.
Voici donc quelques previews trouvés sur le net.
On commence avec Heroes Saison 2. Bande-annonce somme toute assez classique mais toujours efficace (à ne pas regarder si vous suivez la série sur TF1, ça vous gâcherait un peu la fin).
21h. On a quitté Belleville en longeant le boulevard éponyme. Après le Père-Lachaise on a bifurqué jusqu'à Nation. De là, direction Bastille, tout droit, en pente douce, "pépère" quoi ! De Bastille à Place des Vosges il n'y a qu'un pas, alors on l'a franchi. Une heure ou deux on s'est posé, histoire de se requinquer (à base de magret de canard au miel) et de refaire le plein (à base de jus de raisin). A minuit on est reparti en passant par Rivoli. On a poussé jusqu'au Louvres et, vu que la Pyramide, de nuit c'est pas mal joli, on s'est assis.
Là, on a traversé la Seine, direction Tour Eiffel. On a croisé plein d'amis qui nous faisaient "Gring Gring !" alors on leur faisait "Gring Gring !" aussi. Arrivés aux Invalides on s'est trouvé une certaine empathie avec le lieu, alors on s'est dit qu'il était temps de rentrer. On a longé les quais en évitant les rats, remonté Gare de l'Est et glissé Quai de Valmy.
Le problème quand on part de Belleville et qu'on a la condition physique d'un d'une fillette de huit ans qui aime bien le jus de raisin vieilli en fût, c'est que pour y retourner ça grimpe cruellement. Là, on s'est sorti les tripes façon col du Tourmalet et finalement, on a atteint le sommet. Ouf !
02h00. On a raccroché nos montures, on s'est dit "bonne nuit" et chacun s'en est allé d'une démarche flageolante.
On s'est fait des amis, on a risqué nos vies, on s'est un peu réconcilié avec Paris aussi. Et tout ça pour quoi ? Pour juste un euro. Moralité : le vélib' c'est hyper bien !
Gregorius - NMKY
